
Pédophilie : de la pulsion à l’interdit
sur LCP, dimanche 18 septembre à 15 heures
Ce documentaire a commencé par ma rencontre avec un homme pédophile, désireux de témoigner à visage découvert. C’était en avril 2009. Badr Eddine voulait me raconter comment sont nées ses attirances sexuelles pour les fillettes et surtout, comment il les combat. Il est ce qu’on appellerait un pédophile abstinent. Il n’a jamais touché un enfant. Il a lui-même été violé étant enfant. Il pense que la société devrait aider les êtres humains attirés par les mineurs à ne jamais passer à l’acte, dans l’intérêt des enfants.
Depuis, j’ai rencontré une dizaine de pédophiles, des médecins, des psychiatres, j’ai assisté aux séances de psychothérapie collective de la psychologue Joanna Smith ou individuelle du docteur Christiane de Beaurepaire. J’ai suivi le travail de Latifa Bennari, présidente de l’association l’Ange bleu, une ex-victime qui consacre sa vie à l’écoute des victimes et des pédophiles et à la prévention des passages à l’acte.
Et j’ai compris que le débat public sur la pédophilie est très mal posé.
Saviez-vous que de tous les détenus, les pédophiles sont ceux qui récidivent le moins ? Les politiciens qui lient récidive et pédophilie, préfèrent agiter la peur… que d’essayer de résoudre les problèmes.
Car pendant qu’on empile les lois contre les récidivistes, des milliers d’enfants sont victimes de premiers passages à l‘acte. Or ces premières agressions, commises par des proches, laissent indifférents… Rien n’est fait pour les prévenir. Rien n’est fait pour que les pédophiles abstinents ne deviennent pas des délinquants sexuels. Rien n’est fait pour protéger les enfants.
- Faut-il vraiment attendre qu’il ait fait une victime pour prendre en charge le pédophile alors que l’Allemagne les prend en charge dès la première pulsion ?
- Pourquoi ces hommes, qui sont presque tous d’anciennes victimes de maltraitance familiale ou de violence sexuelle, deviennent-ils à leur tour des agresseurs ?
- Comment les psychothérapies parviennent-elles à briser l’engrenage et sauver des enfants ?
- Pourquoi la France tarde-t-elle à mettre en place des médiations ex-victime / ex-agresseur, qui ont pourtant fait leurs preuves au Canada ?
Pédophilie : de la pulsion à l’interdit
Un documentaire d’une heure, réalisé par Xavier Deleu
Images : Clément Dudouet et Xavier Deleu
Son : Stéphane Mariot
Montage : Pierre Poyard
Musique originale : Rémy Souvay
Une production de l’agence Découpages – Ségolène Fossard / LCP – Christophe Mouton
Rediffusions :
vendredi 30 septembre à 21 h 00
samedi 1er octobre à 01 h 00
mardi 4 octobre à 19 h 30
[Texte de présentation : Xavier Deleu]
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Pour tout contact à propos de ce documentaire, vous pouvez joindre :
- Madame Bennari en lui écrivant : latifa.bennari[at]gmail.com

Ce jeudi sur Beur-FM, Latifa Bennari est intervenue dans ce débat organisé par la radio. Aux côtés de Madame Alébert, Présidente de l'ACPE (association contre la prostitution des enfants) et de Maître Jean Chevet, avocat en France de l'association "Touche pas à mon
enfant", le sujet de l'émission Forum débat fait suite aux récentes déclarations de Luc Ferry sur Canal+.
Devant l'évolution de l'affaire de l'enlèvement récent de Niévroz, dans l'Ain, et notamment les réactions qu'elle n'a pas manqué de suciter, Latifa Bennari publie le texte suivant, analysant très largement les causes profondes, qu'elles soient économiques, politiques ou techniques, dont on ne perçoit que rarement la portée. Elle y formule ses propositions, condamne l'innaction du gouvernement et ses choix oblitérant la compréhension du phénomène et les progrès de la lutte contre la maltraitance sexuelle des enfants, traite du rôle des médias, tout en remettant en cause bien des croyances sur ces questions.
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Ce mardi 31 mai nous publions un communiqué (1) dénonçant les déclarations de Luc Ferry dans un contexte innaproprié puisqu'empruntant la tribune d'un plateau de télévision de grande écoute pour colporter ce qu'il faut bien nommer au stade où nous en sommes des "bruits de couloir".
Nous réitérons aujourd'hui la condamnation de ce procédé qui à notre sens n'a pas grand rapport avec l'exercice de la citoyenneté d'un ancien ministre de l'Education Nationale. Même si déclarés inconsciemment, ces propos en appelent d'une façon ou d'une autre au jugement populaire. Rappelons que de tels jugements avaient eu lieu dans l'Ancien Régime, aussi lui demandons à l'avenir d'éviter ce genre de posture, susceptible de les réanimer.
La prestation de Mr Ferry n'a en effet pas manqué d'occasionner une semaine durante un véritable déferlement médiatique, que nous jugeons propice à s'opposer à la manifestation de la vérité dans ce type d'affaires. Sur un terrain miné par les affaires DSK et Tron, le nombre d'articles de presse, de commentaires, de discussions courantes en faisant mention témoigne d'une agitation teinté d'exaspération. Nous savons le poids de la pression publique sur l'issue de procès similaires en cours pour ne pas nous en inquiéter. Un tel emballement est toujours susceptible de brouiller les pistes dans l'esprit des gens. Cela vaut tant sur le sujet de la pédophilie et des abus sexuels à proprement parler qu'en terme politique pour les déclarations qui nous occupent.
Un phénomène qui - nous le soulignons - tend de plus à négliger des débats d'importance tels que la progression du chômage consécutif à la crise, le réchauffement climatique, et bien d'autres témoignant des mutations accélérées de notre société, desquels la population attend des réponses concrètes. En pareille circonstance, une telle vindicte pourrait bien s'avérer saper dangereusement la confiance de tous en nos institutions.
Dans l'état actuel, les contours de cette affaire demeurent flous. Nous ne disposons en effet d'aucun élément concret pour affirmer avec certitude si les faits évoqués par Mr Ferry ont été commis ou non. Comme nous ne connaissons ni le nom du coupable, ni le visage des victimes potentielles.
C'est précisément en raison de la gravité des accusations et de l'incertitude qui plane autour d'elles que nous ne réagirons nullement pour soutenir un camp et condamner l'autre, en nous portant dans l'état actuel partie civile. Notre expérience démontre en effet que toute accusation prise à l'emporte-pièce conduit souvent au drame, et tenons donc à éviter ce risque inutile.
N'aspirant qu'au rétablissement de la vérité dans le cadre d'une justice impartiale, digne et républicaine, nous ne porterons donc pas plainte en tant qu'association de prévention contre la pédophilie dans le cadre de cette affaire, mais réitérons notre soutien envers les autorités judiciaires dans le travail d'investigation qui s'est amorcé au courant de la semaine, et souhaitons sincèrement que leur travail ne soit aucunement entâché de pressions externes, notamment par voies médiatiques. Quelle qu'elle soit, cette vérité recense sur l'heure déjà des victimes, aussi celle-ci se doit d'être rétablie avec raison et discrétion.
Nous soulignons également que l'opportunité médiatique ne pouvait tomber mieux pour intéresser des personnes aux raisonnements manichéiques. Nos principes nous conduisent à condamner ces postures.
En demandant l'ouverture d'une information judiciaire, nous ne tenions nullement à brandir la flamme de telles réductions. Notre démarche vise au contraire à rétablir la justice là où le doute s'est immiscé dans les consciences. Le combat des justes ne se trouve pas toujours là où le pense.
Notre position initiale demeure intacte en ce qui concerne le comportement des personnes qui auraient été "mises au courant de faits criminels" : le contenu de telles déclarations se devaient en premier lieu d'être transmises aux autorités afin de faire toute la lumière sur la réalité des faits. Non pas plusieurs années après, ni sur un plateau de télévision, mais au moment même de leur prise de connaissance. Seules les autorités judiciaires sont en effet habilitées à trancher le vrai du faux dans ce type d'affaire et c'est précisément en leur professionnalisme que nous devrions attribuer notre pleine et entière confiance.
Comprennons enfin que toute dénonciation prise sans recul contribue à contrecarrer d'importantes avancées en matière de protection de l'enfance. La présomption d'innocence ne s'oppose pas à la protection des victimes, elle l'accompagne. Ce fondement du droit est constitutif de notre république, de cet état de droit dont nous jouissons tous. Aussi faut-il en toutes circonstances protéger cet acquis et pour ce, raison garder.
Pour approfondir le sujet et conclure ce présent communiqué, nous renvoyons toute personne intéressée à la lecture du texte (2) rédigé ce vendredi 03 juin sur son blog par Serge Portelli, magistrat et vice-président du Tribunal de Paris, où ces questions sont fort bien expliquées.
Association L'Ange Bleu
(1) Lire notre précédent communiqué
(2) http://chroniquedelhumaniteordinaire.blogs.nouvelobs.com/
Nous faisons par la présente suite aux déclarations de Luc Ferry lors de son invitation sur le plateau du Grand Journal de Canal+, mentionnant l'implication d'un ancien ministre dans une affaire d'abus sexuels sur mineurs qui auraient été commis à Marrackech au Maroc. Selon les dernières informations rapportées par la presse, ce ministre pourrait être Mr Jack Lang qui fit par le passé l'objet de rumeurs en ce sens, comme le note le site Arrêt sur Images(1).
Monsieur Ferry déclare que d'autres personnalités auraient été mises au courant de ces agissements, citant en particulier un premier ministre (2).
En la matière, l'association rappelle la loi et en particulier le fait que toute personne ayant eu connaissance d'un crime commis sur le territoire national ou à l'étranger par un ressortissant de nationalité française a obligation d'en référer aux autorités judiciaires françaises. Ne pas effectuer cette démarche est considéré comme une entrave à la saisine de la justice. L'article 434-1 du Code Pénal stipule à cet effet :
"Le fait, pour quiconque ayant connaissance d'un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets, ou dont les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes qui pourraient être empêchés, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende" (3)
Devant le droit pénal, une personnalité publique est soumise aux mêmes règles que n'importe quel citoyen, en particulier lorsqu'il s'agit de crimes.
Aussi, Mr Ferry, autant que les personnes citées comme ayant eu connaissance de ces faits sont donc, dans le principe de cette loi, tenues de révéler aux autorités judiciaires l'identité de l'auteur et la nature des actes commis sous peine de poursuites. Et contrairement à sa déclaration nul ne peut être poursuivi pour avoir déposé un signalement de cette nature comme il semble le craindre (4), qui plus est si ces faits sont avérés.
Le pouvoir des médias ne peut en aucun cas se substituer à celui des autorités régaliennes, en cas de crime avéré c'est l'autorité judiciaire qui doit être convoquée en priorité. Ce n'est donc pas sur les plateaux télé que la citoyenneté de Mr Ferry doit s'exprimer, mais en saisissant un Procureur de la République dûment assermenté pour traiter cette affaire.
Aussi, nous demandons l'ouverture d'une enquête judiciaire afin de faire toute la lumière sur cette affaire qui pourrait recenser - ne l'oublions pas - plusieurs victimes dans ce qu'on peut potentiellement nommer un réseau de prostitution infantile. Il en va de l'intégrité des victimes potentielles, de la prévention contre toute récidive que pourrait commettre potentiellement la ou les personne(s) mise(s) en cause et, enfin, de l'intégrité de la nation toute entière.
Association L'Ange Bleu
(1) http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=11309
(2) cit. de Luc Ferry : "L'affaire m'a été racontée par les plus hautes autorités de l'Etat"
(3) http://www.legifrance.gouv.fr
(4) cit. de Luc Ferry : "si je sors le nom maintenant, c'est moi qui serai mis en examen et à coup sûr condamné, même si je sais que l'histoire est vraie"
Un enfant disparaît :
116 000 un numéro pour les familles
A l’occasion du 25 mai 2011, 9e Journée internationale des enfants disparus, nous vous invitons à retenir ce numéro de téléphone gratuit le 116 000, permettant d’avoir accès dans un premier temps à des écoutants professionnels, puis à un référent unique qui va accompagner les familles jusqu’au retour de l’enfant, en partenariat avec les autorités et le relais des associations de proximité.
Pour les 47 312 fugues de mineurs,
Pour les 359 mineurs susceptibles d’être victimes d’un crime ou d’un délit
Pour les 143 mineurs recherchés suite à une disparition particulièrement inquiétante
en raison de leur état de santé,
Tous inscrits au Fichier des personnes recherchées du Ministère de l’Intérieur,
Pour les 353 familles suivies par le Bureau de l’entraide civile et commerciale
du ministère de la Justice suite à un enlèvement parental,
Pour les 328 familles suivies par les services du ministère des Affaires Etrangères
et Européennes après des séparations parentales mettant les enfants au cœur de ces conflits.
Pour ces milliers de familles désemparées,
un numéro unique européen le 116 0.0.0.
En France, ce dispositif a reçu 7 527 appels en 2010, dont 26 % avec un contenu réel.
859 nouveaux dossiers ont été ouverts : dont 257 enlèvements parentaux, 194 fugues, 27 disparitions inquiétantes et 163 conseils de prévention.
Premier numéro européen de téléphonie sociale, il est né sous l’impulsion de « Missing Children Europe », la Fédération européenne pour les enfants disparus et sexuellement exploités.
Missing Children Europe compte aujourd’hui 24 membres, ONG de 16 pays de l’UE et de Suisse, dont en France, les associations La Mouette, l’Aide aux Parents d’Enfants Victimes et la Fondation pour l’Enfance qui en est administrateur.
Cette année, Missing Children Europe fête ses 10 années d’existence.
En ce 25 mai, journée internationale pour les enfants disparus, la presse et tous les médias sont invités à communiquer largement ce numéro de téléphone gratuit pour les familles dont un enfant a disparu. Pour ce faire, l’APEV a réalisé un clip vidéo de 30 secondes.
Et, comme chaque année, à l’occasion de cette journée du souvenir, l’APEV diffuse une nouvelle affiche d’avis de recherche pour 10 personnes disparues.
Nous comptons sur le soutien de l’ensemble des médias pour nous aider à diffuser largement ce message d’espoir.
Pour visionner le clip et voir la nouvelle affiche de recherche :
www.apev.org
www.116000enfantsdisparus.fr
Ci-dessous, la bande annonce du café-débat d'Annecom organisé ce jeudi 12 mai au "Gai Moulin" (Paris IV), avec Latifa Bennari présidente et fondatrice de L'Ange Bleu et Catherine Marie auteure du livre "Le réveil d'un volcan".
Présenté par Anne Marie Engler
Tournage & montage : Aude Hassenforder.

Mme Bennari sera l'invité de Vanessa Menadi à Beur Fm ce mardi soir à 22h, dans l'émission "confidences".
Elle parlera de son parcours, de l'histoire de "l'Ange Bleu", et de ses nombreuses rencontres avec des personnes en détresse profonde. Elle y présentera sa méthode révolutionnaire et singulière, celle d'apporter une écoute et un accompagnement à toute personne concernée par le sujet de la maltraitance sexuelle des enfants.
Vous pourrez y témoigner en appelant le 01 48 060 060 de 22h à 1h du matin en direct.
Le site de la radio.

Dans le cadre de l'affaire du récidiviste de Toulouse, Latifa Bennari est intervenue ce soir au journal télévisé de 20h sur France 2 afin de rappeler que "la pédophilie n'est pas une maladie" et qu'en observant une écoute adaptée "nous réduirions considérablement le problème de la récidive".
Cette affaire montre l'absence de réponse adaptée et de garantie qu'offrent les parcours de soins traditionnels auprès d'une catégorie de délinquants pour prévenir la récidive. Récidive qui, de fait, suppose un passage à l'acte effectif et l'entrée du sujet dans le processus de la délinquance.
L'intervention de Mme Bennari suit le dernier groupe de parole de ce samedi à Paris, organisé par l'Ange Bleu, rassemblant une dizaine de pédophiles et d'anciennes victimes autour d'une table dans le cadre de sa mission de prévention contre le passage à l'acte. Une prévention exercée en amont qui court-circuite le processus de passage à l'acte et évite de fait la problématique de la récidive.
Cliquez sur le logo de France 2 ci-dessus pour revoir le journal télévisé de ce jour
Le quotidien Libération a récemment réalisé un reportage sur les groupes de parole menés au sein de l'Ange Bleu. Le quotidien nous livrera dans son édition du 22 février cet article, faisant suite à sa précédente publication sur ce thème.
Y sera dressé le portrait d'une expérience unique en France, en complétant ainsi le tour d'horizon des solutions émergeantes en France. Ce dernier opus présente les groupes de parole de l'Ange Bleu ayant fait leurs preuves au cours de ses 13 années de pratique, en dépit de ses faibles ressources.
"Méthode Latifa"
Cette méthode, initiée par Latifa Bennari il y a plus de 40 ans, et officiellement établie par l'entremise de l'Association en 1998, met en relief l'apport des rencontres mixtes entre victimes, pédophiles (abstinents ou passifs) et pédosexuels ne se connaissant pas avant leur réunion au sein du groupe. Il ne s'agit cette fois pas de confronter une victime avec son abuseur dans un but réparateur, mais de déclencher des prises de conscience susceptibles d'enrayer les affects négatifs chez les victimes d'une part et d'autre part de désamorcer le processus pouvant mener au passage à l'acte chez les pédophiles encore abstinents. Une méthode d'avant-garde qui s'applique par ailleurs parfaitement à la prévention de la récidive puisque peuvent également être présents à ces groupes des personnes condamnées.
Prévention en amont avant toute chose : toujours plus loin
Après un premier article entourant la prévention de la récidive, et également au sortir de la polémique entourant l'affaire Laetitia, ce nouvel article braque ce coup-ci les projecteurs sur une approche privilégiant avant tout la prévention en amont sur celle de la seule récidive.
Nous espérons qu'il contribuera à amorcer au plus haut sommet de la chancellerie une base de réflexion sur cette problématique.
A vos kiosques !

Le collectif Anti-Loppsi2, regroupant 25 organisations dont le Syndicat des Avocats de France, le Syndicat de la Magistrature, la Quadrature du Net, le SNES, l'Union Syndicale de la Psychiatrie, etc... organise une manifestation nationale ce samedi 15 janvier visant à retirer la loi LOPPSI lors de sa prochaine lecture devant le Sénat.
Nous nous sommes positionnés le 15 novembre dernier contre l'article 4 de cette loi, visant au filtrage de sites Internet sous prétexte de protéger les internautes de la pédopornographie présente sur le réseau. Une disposition que nous jugeons inefficace, contreproductive et dangereuse, et qui creuse une fois de plus le lit de la répression en lieu et place de la prévention (lire nos argumentaires 1 & 2)
Solidaires de cette action, nous vous invitons à participer nombreux à cette manifestation décisive qui se déroulera dans toute la France du 15 au 18 janvier, date à laquelle la loi passera devant le Sénat.
Il en va du droit de tous de les défendre : non à la LOPPSI !
Pour en savoir plus :
http://antiloppsi2.net/
Pour signer la pétition :
http://loppsi2.partipirate.org/index.php
Sans critiquer le projet de loi LOPPSI sur ses fondements techniques et démocratiques (voir notre article publié dans la rubrique "Actualités Juridiques"), le psychanalyste Jean-Michel Louka nous livre une réflexion de fond qui, si elle prend appui sur cet événement législatif, nous offre un point de vue plus large sur la nature de la pédophilie et le rôle fondamental de la parole en tant que moyen à mettre en oeuvre pour en prévenir les manifestations.
La troisième proposition de notre texte défend l'idée largement expérimentée en notre sein "qu'en prenant en charge ces personnes avant la commission d'un délit quelconque, nous évitons à la fois celui-ci et nous évitons par là même ce qu'il en coûte à la société. "
J.M. Louka renforce cette idée en démontrant en quoi et pourquoi l'accompagnement et l'écoute de ces personnes gagne en efficacité devant toute logique purement répressive, dont ce nouveau projet législatif en est son expression.
Bonjour et bonne rentrée à tous et à toutes.
Une rentrée qui sera probablement marquée par de fortes agitations sociales et politiques compte-tenu des graves régressions qu'impose notre gouvernement aux plus faibles, régressions pour certaines dignes des heures sombres de notre histoire selon notre point de vue. Même si notre association ne combat pas sur ce terrain, l'enjeu est tel que nous ne pouvons pas ne pas nous associer ne serait-ce que moralement, en tant qu'acteur de l'économie solidaire, aux luttes en cours et à venir. Car sur ce terrain là aussi l'avenir de nos enfants est en jeu ! Aussi, à ceux qui luttent, nous témoignons notre pleine solidarité et toute notre reconnaissance.
Nous en profitons pour adresser à ce titre un petit clin d'oeil amical à Serge Portelli pour sa remarquable intervention du 16 mai dernier sur le Plateau des Glières.
Pour revenir au sujet de notre action, et en guise de devoir de rentrée, nous allons reposer une nouvelle fois la question : "La pédophilie est-elle une perversion ? Comment la soigner ?"
Une question dont la réponse semble ne faire aucun doute pour la majorité et qui pourtant devrait nous interpeller. Notre colaborateur psychanalyste - Jean-Michel Louka (1) - nous en dit un peu plus. Nous vous restituons sa réponse ci-dessous et profitons de l'occasion pour le remercier de la présentation faite de notre action à titre d'illustration et d'hommage :
SURVEILLER ET PUNIR,
PRÉVENIR ET GUÉRIR
Les affaires récentes de pédophilie qui ont humainement et judiciairement défrayées la chronique ne peuvent faire l’impasse sur un fait : la sexualité humaine est un domaine des plus complexes. Loin d'être une simple bio-génitalité, reposant sur des besoins sexuels, génétiquement programmée et visant essentiellement à la reproduction comme chez les animaux, elle est, avant tout, une psycho-sexualité, du fait que l'être humain est un être de langage, du fait, donc, qu'il parle. C'est parce qu'il est un "parlêtre", qu'il est soumis au langage, qu'il a un inconscient. Et cet inconscient perturbe tout d'une supposée génitalité normale, laquelle n'existe pas. C'est donc, chez l'Humain, le désir, qui plus est, le désir en tant qu'inconscient qui va mener la danse de sa sexualité. Le désir inconscient est irreprésentable. Le fantasme est là pour suppléer, supporter ce désir irreprésentable. Et le fantasme, les fantasmes, se mettent en place lors de la lente et cahoteuse construction du "sujet", entraînant la multiple possibilité d'expression des pulsions sexuelles qui réclament, chacune, leur satisfaction. Très tôt.
Ensuite va venir une répression des dites pulsions, pour chacun, pour chacune, une "castration" de certaines pulsions non-admises par et pour la vie collective, afin d’obtenir une vie non-barbare supportable en société. La plupart des sujets va prendre cette voie dite "normale" d'accepter la répression, tout au moins pour l'essentiel, la castration de certaines pulsions, ou expressions des pulsions, des pulsions les plus mortifères pour soi-même et pour autrui, pour l'autre, le partenaire sexuel.
S'il y a trop de répression, culturelle, sociale, émerge un risque de sombrer dans la névrose (hystérie, névrose obsessionnelle, phobie).
S'il n'y en a pas assez, pour une raison ou une autre, se fait jour un autre risque, que le sujet s'installe dans la perversion, dans la pratique d'actes dits pervers (masochisme, sadisme, exhibition, voyeurisme, pédophilie, passages à l'acte incestueux, gérontophilie, rapports sexuels avec les animaux, etc.). Les personnalités pédophiliques ne témoignent d'aucune "anormalité" psychique ou physique particulière, mais seulement sociale, au sens où cette castration des pulsions ne s'est pas accomplie comme il convient pour la vie collective, la rendant acceptable selon ses règles, selon ses normes, selon ses lois. Ce sont souvent des personnalités immatures, fixées à un moment de leur histoire infantile, fascinées par l'enfant ou l'adolescent, parce qu'elles se trouvent et se retrouvent en lui. En fait, on pourrait dire que ces personnalités se mirent dans l'enfant qu'elles tourmentent ou utilisent pour leur plaisir, pour leur jouissance, pour satisfaire leur fantasme (au singulier), fantasme fondamental auquel elles restent comme collées, et qui, parfois, les mène au passage à l'acte répréhensible. Elles sont alors condamnées, si elles sont prises dans les rêts de la police et de la justice.
L'enjeu curatif d'une psychanalyse, en ce domaine, est de tenter (et de réussir!) ce "décollement" qui n'a pu avoir lieu en son temps. Ceci, afin de permettre cette "castration des pulsions", sans laquelle aucune vie ne peut se vivre dans le respect de l'Autre. Mais l’enjeu préventif existe aussi, et c’est sur celui-ci que devrait porter aujourd’hui l’effort collectif de la main tendue d’une société qui ne peut plus se suffire de seulement réprimer, punir. Les pédophiles sont dans une souffrance, généralement indicible, honteuse, même pour les plus accessibles à une demande d’aide qui ne reçoit pas toujours la réponse sociétale escomptée.
Oui, il faut accueillir cette souffrance, si elle le souhaite bien entendu, même si elle semble monstrueuse à beaucoup par ailleurs. Surveiller et punir ne suffisent pas,...il faut aussi accueillir et "traiter" ! C’est ce que fait l’association « L’ANGE BLEU), créé par Latifa Bennari, association qui n’a pas sa pareille car si elle s’occupe des victimes des abus et violences sexuels, incestes, elle accueille également – expérience à ma connaissance unique – les pédophiles que Latifa Bennari appelle « pédophiles abstinents », ces derniers n’étant jamais passés à l’acte, mais restant taraudés par de tenaces fantasmes sexuels concernant les enfants et les adolescents. Pour le praticien qui en a l’expérience, l'histoire infantile est, à chaque fois, à chaque cas, partie prenante. Pas de présent, sans passé, chez l'Homme. Non pas que le passé soit seulement "explicatif", comme l'on dit trop souvent - il peut l'être -, mais, surtout, il est "originaire" de ce que l'on rencontre dans le présent. Et l’on constate que les éléments de la complexité du tableau auquel on se confronte dans le présent, étaient déjà là, lisibles, prêts à se combiner si l'occasion leur en était donnée...
Ainsi, dans la plupart des cas, il aurait été plus « facile » de prévenir, d’aider à la « castration des pulsions » par un travail de parole, plutôt que de se retrouver plus tard, aujourd’hui, à tout reprendre de ce chantier des pulsions et d’un sujet qui a toujours cherché son « bon entendeur », mais qui ne l’a jamais rencontré. Lui avait-on même proposé ? C’est à quoi se voue l’association Loi 1901 « L’Ange Bleu », sa présidente et ses collaborateurs, sans subventions d’aucune sorte, mais avec une énergie considérable, depuis de nombreuses années déjà. Qu’il lui soit ici rendu hommage.
Jean-Michel LOUKA
psychanalyste
(1) Jean-Michel Louka est co-fondateur et président de l'association "Ecole Lacanienne de la Salpêtrière", président de l'association Gynepsy, maître de conférence et ancien chercheur au CNRS. Il organise régulièrement à Paris un séminaire public ouvert à tous.
Plus de renseignements sur Psycho-ressources


Gabriel GONNET, Directeur de la CATHODE(1), réalisateur du film, auteur de "Résiliences, Cicatrices, Rébellion" (Ed. L'harmattan, 2010) et
Monique BOURY, Présidente du Comité français des ONG pour la Liaison et l’Information des Nations Unies(2)
Vous invitent à la projection-débat du film «Cicatrices»
Grand Prix2008-Festival Médical des Entretiens de Bichat-Paris
Prix2008- Psychologie Filmed-Amiens
Le mardi 18 mai 2010 à 20h30
Auditorium Maison du Barreau
2-4 Rue du Harley – 75001 Paris
Seront présents lors de ce débat :
Jean Yves LEBORGNE, Vice Bâtonnier
Jacques LECOMTE, Chargé de cours à Paris X, Créateur du site Psychologie positive.
Jean Pierre ROSENCZVEIG, Président du Tribunal pour Enfants Bobigny
Latifa BENNARI, Présidente de «l’Ange Bleu »
(1) - La Cathode
6, rue Edouard Vaillant, 93200 St Denis
e-mail : contact(at)lacathode.fr
tél : 01 48 30 81 60
fax : 01 48 30 81 26
(2) - Comité Français ONG/ONU
5, Rur Perrée 75003 Paris
e-mail : moniqueboury(at)yahoo.fr
tél : 01.48.87.23.22
fax : 01.48.87.33.09
Pour plus de détails sur le programme
Nous remercions Françoise Boisseau de nous avoir fait parvenir le lien de la vidéo de la conférence donnée par Latifa Bennari à l'occasion de cet événement. Nous vous les livrons ci-dessous en quatre parties, postées également sur Youtube.
Nous remercions également toute l'équipe du Comité Français des ONG pour la Liaison et l'Information des Nations Unies et en particulier Monique Boury qui entretient depuis plusieurs années avec l'Ange Bleu d'enrichissants échanges.
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Nous vous invitons à visionner la soirée THEMA sur ARTE ce mardi 4 Mai à 20.35 « Crimes d’inceste », auquel l'Ange Bleu a participé dans son deuxième volet. A cette occasion, France-Soir publie également ce même jour un article de fond sur le thème de l'inceste, dont vous pouvez en lire la retranscription sur cette page.
Nous vous livrons ci-dessous le synopsis de l'émission, pour votre information. Celle-ci peut-être revue durant sept jours après diffusion, sur le site Arte-tv.
20.35 : « Inceste : familles empoisonnées »
Ils sont sept. Homme, femmes, mère, jeunes filles, de tous milieux, ils ont entre 23 et 60 ans… Tous se livrent à visage découvert, avec franchise, avec courage. Chacun raconte son histoire, ses émotions et ses souvenirs. Chaque histoire est unique, mais à sa façon universelle, car chacun raconte les silences, le sentiment de culpabilité bien qu’on soit victime, l’absence de repères, la lâcheté de toute une famille, le rôle terrible de la mère, le déni. L’impression d’être seuls au monde alors que les épreuves traversées sont semblables. Le film met à jour ces mécanismes et montre que l’on ne peut comprendre l’inceste que si l’on considère toute la famille.
21.25 : « Coupable d’inceste » de Cyril de Turckheim et François Bordes (ARTE France, DOC EN STOCK - 26’)
Cyril de Turckheim et François Bordes dressent les portraits psychologiques de ces hommes qui ont un jour franchi la ligne rouge en abusant leur fille, leur sœur ou leur petite fille… Construit à partir de témoignages, le film est éclairé par des entretiens avec plusieurs experts de renom qui identifient trois catégories d’incestueux : les « névrosés immatures », les « intellectuels pervers » et les « prédateurs sadiques »… Une typologie non figée qui propose une grille de repères
Quel est le profil d'un homme incestueux ? Pourquoi passe-t-il à l'acte ?
Les réalisateurs de "Coupable d'inceste" dressent le portrait psychologique et le parcours d'hommes ayant franchi la ligne jaune. Bernard et Romain, ce dernier témoignant au cours de son entretien avec Mme Bennari. Ces deux pères, reconnus coupables d'attouchements sur leurs enfants, se livrent avec franchise et sans déni. Cette contribution permettra-t-elle de mieux comprendre le phénomène, pris ici sous deux angles distincts ?
Si la question se pose sur le savoir des spécialistes en la matière et des moyens de prévention à mettre en oeuvre, il est tout du moins fait ici démonstration que parallèlement à l’aide apportée aux victimes d’abus sexuels, l’action de l’Ange Bleu, à contre-courant des positions communes, illustre l’importance d’une écoute et d’un soutien ciblant directement les auteurs de délits sexuels sur enfants lorsqu'ils en formulent la demande. Des demandes elles aussi à contre-courant des croyances usuelles en la matière puisqu'elles ne cessent de croître au fil du temps. Que nous apprennent ces témoignages ? Quels parcours ont conduit ces hommes à commettre de tels actes ? Quels sont leurs points communs, leurs différences ? Ces passages à l'acte sont-ils des accidents de parcours ou la concrétisation de désirs longtemps refoulés ? Quand et pourquoi deviennent-ils incestueux ?
Autant de questions que ce reportage soulève, au plus près d'une réalité face à laquelle bien des certitudes pourront s'effriter.
Revoir l'émission sur Arte-tv (disponible durant 7 jours)
* Inceste : familles empoisonnées
* Coupables d'inceste
* Crimes d'inceste : le débat

L'équipe de France 24 a diffusé ce samedi 03 avril un reportage tourné au cours d'un récent groupe de parole organisé par l'Ange Bleu, afin de mettre la lumière sur le rôle essentiel que constitue ce type de rencontres, tant pour les pédophiles que pour les victimes présents côte à côte.
Ces rencontres ne remplacent pas les thérapies, mais permettent à tous ceux et celles qui seuls n'auraient ni eu l'énergie ni la motivation de se prendre en charge de franchir cet essentiel premier pas : délivrer la parole, se confier. Beaucoup de ces participants en effet s'engagent à la suite de cette prise de parole dans une démarche de soin spécialisé, ou encore prennent suffisament conscience de leur état pour réviser intégralement leur vision du problème. Et tout l'intérêt des groupes de parole réside là.
"Un contrat moral passé avec moi-même" comme le précise justement "Christian" (pseudonyme), l'un des participants de ce jour. Il s'agit bien de cela. Parler sans être jugé en retour catalyse le changement qui s'opère en soi à l'instant où l'on décide d'y participer. Le cadre convivial et l'écoute offerte en cet événement engage moralement le sujet dans une nouvelle aventure ; sa propre évolution.
Courte mais riche d'information et d'espoir, Nous vous invitons à visionner cette émission qui peut être consulté intégralement sur le site de France 24 à cette adresse : http://www.france24.com/fr/20100405-fr-sante-sexualite-troubles-pedophilie-impuissance-jennifer-knock
Nous remercions toute l'équipe de France 24, et particulièrement Jennifer Knock, auteure et présentatrice de l'émission, pour l'esprit de synthèse et la justesse de ce document.

Présentation pour la presse luxembourgeoise de la conférence de Madame Latifa Bennari, vendredi 12 mars à 20 heures chez les Sœurs Franciscaines.
Les affaires de pédophilie font régulièrement la une des journaux et suscitent toujours une grande émotion dans l'opinion publique. Face à ces histoires dramatiques, le sensationnel l'emporte souvent sur le débat de fond. Protéger les enfants du fléau des abus sexuels est une mission délicate, complexe et indispensable. Comment assurer le meilleur soutien aux victimes et la meilleure prévention de la maltraitance sexuelle des enfants ?
En réponse à ces questions, Latifa Bennari, fondatrice de L'Ange Bleu, association nationale d'information et de prévention concernant la pédophilie ( www.ange-bleu.com ), a développé une démarche originale et novatrice. Dans son ouvrage, intitulé "L'Ange Bleu, Pédophilie : prévenir pour protéger ». Editions du Rocher, elle confie le calvaire qu'elle a vécu entre l'âge de six et quatorze ans. Un "ami" de la famille, que nul ne soupçonnait, est devenu le bourreau d'une Latifa muette de honte et de souffrance. Aujourd'hui, la victime s'est métamorphosée en militante débordante d'énergie. Son mot d'ordre : éviter toute diabolisation, cesser de condamner sans comprendre.
Le programme d’action de l’Ange bleu comporte l’accueil, l’écoute, l’accompagnement personnalisé aussi bien des victimes afin de les aider à dépasser leur souffrance et à se reconstruire, que des personnes en prise avec des attirances pédophiliques. En ce qui concerne ces dernières, il s’agit de les aider à ne pas « franchir le pas de l’acte pédosexuel » ou, si elles sont des délinquants condamnés, « à ne pas récidiver ». Les proches des victimes comme ceux des pédophiles ou des abuseurs condamnés peuvent aussi être soutenus dans leur désarroi. Oser en parler, c'est se donner la possibilité de traiter et de maîtriser en profondeur le problème de la maltraitance sexuelle pour mieux le combattre.
Madame Bennari vient à Luxembourg et donnera une conférence le vendredi 12 Mars à 20 heures sur le thème « Pédophilie : prévenir pour protéger » à la Maison d’accueil des Sœurs Franciscaines, 50 Avenue Gaston Diderich à Luxembourg-Belair..
Addendum du 16 mars
"Therapie für potenzielle kinderschänder"
Un article intitulé "Therapie für potenzielle kinderschänder" vient de paraître ce jour dans le journal Luxembourger Wort donnant suite à la conférence qui s'est tenue ce vendredi 12 mars.
Nous vous le livrons en version scannée originale, ainsi qu'en version traduite en français.
Pour le consulter, cliquez ici.
SanViolentine a assisté à la conférence de Mme Latifa Benari de l’association Ange Bleu, donnée le 12 mars au centre pénitentiaire de Schrassig et le soir à la Maison d’accueil des Sœurs Franciscaines à Luxembourg.
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Madame Benari a invité Madame Frieke Brandebourg-Jeurgens pendant les deux conférences à intervenir sur la collaboration entre les deux associations.
SanViolentine ne prend pas en charge les personnes à tendance pédophile, néanmoins SanViolentine estime que les personnes dans cette situation ne doivent pas rester sans écoute et les guident vers L'Ange Bleu.
La devise de Mme Benari : « un pédophile écouté ne passera peut-être pas à l’acte, ceci signifie des enfants sauvés ».
© 2010, Association San Violentine, 12 mars 2010

A écouter sur France Info lundi 01 mars à 7h 15 (*) des témoignages lors du dernier groupe de parole organisé par l'association L'Ange Bleu. Des profils méconnus mais qui reflètent une réalité dont on doit tenir compte pour garantir l’objectif visé qui est d’éviter le premier passage à l’acte chez les pédophiles abstinents ou la récidive chez les délinquants sexuels. Cette rencontre expose l'impact de l'action à travers notamment le témoignage d’une ancienne victime d’abus sexuels participante à ce groupe constitué de pédophiles, de délinquants sexuels repentis, de parents d’enfants victimes et d’ex-victimes d’abus sexuels.
(*) Latifa Bennari interviendra en direct à 8h35

Les réseaux sociaux apportent un semblant d'avantage pour beaucoup d'inconvénients. Hormis les débats récents sur une confidentialité difficile à respecter ou faire respecter en raison surtout de l'usage qui en est fait, donc volontaire même si inconsciente, de nombreux groupes s'y seraient développés dernièrement qui, sous couvert d'humour noir, se targuent de vanter les "mérites" de la pédophilie, notamment sur le réseau Facebook.
Quelques médias ont relayé cette information(*) sans susciter toutefois plus de réaction, mais la guerre continue au coeur de ces espaces virtuels. Un certain nombre de groupes se sont constitués pour combattre les auteurs de ces positions outrageantes et les messages affluent en direction de leurs auteurs. Premiers visés par les propos indécents de ces individus : les enfants s'ils consultent leur page au hasard de leurs recherches et les victimes pour lesquelles ce rappel constitue une véritable violence. Et, au final, la société doublement atteinte tant par le sujet en lui-même que des risques d'instrumentalisation qu'il peut susciter.
Mais qui sont les responsables ?
Comme il est coutume sur internet, l'apparente confidentialité du monde virtuel pousse certains à transcender les barrières morales. Que propose Facebook pour préserver la liberté d'expression qui, comme tout droit, se doit d'être encadré pour ne pas perdre son sens initial ? Visiblement, pas grand chose de vraiment contraignant, si ce ne sont les quelques messages de mise en garde lors de l'inscription. Cette insuffisance nous pousserait presque à croire que ce réseau fut conçu pour discréditer ce droit fondamental... en laissant les barrières se franchir allègrement. Ses gestionnaires ne sont-ils pas autant condamnables que les auteurs de cet humour de mauvais goût (voir un précédent aux USA en 2007 : http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/09/le_procureur_general_de_letat.html) ?
Où se place la limite entre liberté d'expression et l'outrage constitué ?
La liberté d'expression fut inscrite dans les droits fondamentaux pour permettre à tout individu de défendre sa position, exprimer ses désaccords, affirmer son identité culturelle, religieuse et politique. Aucune démocratie ne peux fonctionner sans l'exercice de ce droit.
Mais il ne faut pas confondre l'expression d'une position personnelle face au pouvoir institué et le déballage inconsistant d'un "humour" plus que limite. Il s'agit d'un détournement de ce droit, par ailleurs inscrit dans le code pénal parmi les délits encadrant les incitations à la violence (http://blog-droit.over-blog.com/article-2920429.html)
S'il y a à craindre deux choses en conséquence de cet acte, ce ne sont pas tant l'existence de ces individus en tant que tel sur Facebook ou ailleurs que leur encadrement, l'impact psychologique de leurs discours sur les victimes et enfin la préservation de nos droits. Car il est à craindre au-delà de l'évènement en lui-même que le fait que cela ait pu être publié et diffusé sans garde-fou risque de donner des arguments supplémentaires aux tentatives actuelles de contrôle de l'information citoyenne. Internet est particulièrement visé par ces tentatives et des précédents montrent que le danger est réel (Hadopi, LOPPSI,...), entre autres sous couvert de protection de l'enfance.
Précision en guise de rappel :
Concernant le rapport entre les enfants et ces réseaux sociaux, il est à noter qu'un certain nombre de personnes s'indignent du fait que leurs enfants pourraient consulter la page d'un tel groupe. Cela est un risque en effet. Mais il est à rappeler ici que premièrement, la consultation d'un enfant sur internet doit être encadré par des adultes responsables et deuxièmement que la place d'un enfant n'est pas derrière un écran (et certainement moins encore devant Facebook) mais dans un milieu socialisant où il peux s'adonner à des activités propices à son épanouissement. Certaines activités encadrées autour d'internet peuvent certes enrichir leur éducation, mais il ne doit pas devenir un réflexe au même titre que la télévision l'est devenue.
Il faut reconnaître, suivant les contextes, qu'il n'est pas toujours aisé pour les parents de veiller 24h/24h dans ce rapport entre enfant et internet, mais quelques gestes simples peuvent prévenir bien des déconvenues. Déjà, lorsque vous possédez un logiciel de contrôle parental, ne confiez pas le code à votre enfant, même s'il insiste (déjà vu et plus fréquemment qu'on ne le pense), si vous n'en possédez pas, installez-en un (**). Enfin, dans le cas où un tel contenu est relevé, le mieux est de bloquer cet accès à l'enfant et de dialoguer avec lui. Le dialogue est le meilleur moyen de le prévenir ou le soulager. Pour faire un signalement, informez à la fois les équipes de modération interne au site (s'il y a) et contactez les autorités via ces deux liens ci-dessous :
Point de contact
Signalement Internet
Articles en référence :
(*) Pédophilie : le groupe Facebook de la polémique (LCI/TF1)
(*) Pédophilie : un groupe créé le scandale sur Facebook (Le Parisien)
(*) Facebook : ce groupe qui incite à la pédophilie et déchaîne le web (Le Post)
(*) Polémique autour d'un groupe Facebook sur le pédophilie (Le Nouvel Observateur)
(*) Alerte à la pédophilie sur Facebook (Le Figaro)
Contrôle parental :
(**) Logiciels gratuits de contrôle parental
(**) Comment installer un contrôle parental
(**) Le portail du contrôle parental
Les réseaux sociaux et la confidentialité (Petit rappel)
A lire : "Une société de surveillance ? L'état des droits de l'homme en France 2009"

Maria Pia Maoloni, mère sans nouvelles de ses deux filles [Fiona (10 ans et demi) et Milla (6 ans et demi)] depuis presque trois ans et ce, dans des circonstances dramatiques, nous a transmis le message suivant dont nous vous publions le lien ici afin de les aider à se retrouver en cette période de l'année où l'absence de ses enfants constitue une cruelle épreuve.
Nous espérons en effet que la diffusion de son message et de ses coordonnées permettront aux enfants de la joindre très bientôt. Ce message a été diffusé sur son blog. Pour le lire intégralement, vous pouvez vous rendre à l'adresse suivante :
http://sauvons-fiona-et-milla.blogspot.com/2008/03/1.html
Fiona, Milla, Si vous parvenez à lire ce texte, nous vous donnons le numéro où vous pouvez joindre votre maman. Elle vous embrasse très fort, vous souhaite une bonne année 2010, et nourrit un grand espoir de vous retrouver bientôt. Toute l'équipe de l'Ange Bleu se joint à vous pour vous le souhaiter à notre tour, de tout coeur : 0039/366/199 22 26 |
Madame Latifa BENNARI, présidente de l’Association l’Ange Bleu, accompagnée de Maître Yassine BOUZROU, avocat de cette association et spécialiste des questions liées à la délinquance sexuelle, ont été reçus le 9 novembre 2009 au Ministère de la Justice par Monsieur Jean-Louis DAUMAS, conseiller chargé des mineurs et des victimes auprès de Madame le Garde des Sceaux.
Ce rendez-vous avait pour objectif la prise en compte de l’expérience de l’Association l’Ange Bleu dans le cadre d’une réflexion ministérielle sur les moyens de lutte contre la délinquance sexuelle et la récidive.
Il a notamment été abordé la question de la « castration physique et chimique ». Madame Latifa BENNARI a fait à ce sujet état des limites des mesures de « castration chimique » et notamment des nombreux effets secondaires résultant de la prise de médicaments y afférents.
Les intervenants ont également débattu de la question des conditions de détention des délinquants sexuels et des soins qui leur sont apportés en milieu carcéral. L’avocat de l’Association, Maître Yassine BOUZROU, a notamment abordé la problématique de l’exécution et de l’aménagement des peines prononcées à l’encontre des délinquants sexuels.
Madame BENNARI se réjouit que l’approche originale défendue par son Association dans le combat pour la prévention de la maltraitance sexuelle d'enfants et l'information concernant la pédophilie ait été prise en compte et constitue aujourd’hui une base de réflexion dans le cadre des réformes législatives à venir.

Résumé
Sur les sites de chat très prisés des adolescents se cachent parfois des adultes pédosexuels. Il peut arriver que certains manipulent à distance les ados et obtiennent parfois des liaisons par web cam. D’autres pédophiles téléchargent aussi entre eux des images d'enfants qu'ils échangent et diffusent sur la toile.
Pendant 6 mois ( de février à juillet en tournage ), Julie Pichot a mené l'enquête sur la toile. Elle s'est rendue auprès de l'association L'Ange Bleu, qui accueille et écoute les pédophiles (*) en souffrance pour éviter les primo-passages à l'acte, participé aux investigations de la Brigade des mineurs de Paris et suivi un vaste coup de filet opéré dans toute la France par la Gendarmerie Nationale. Une catégorie de personnes dont quelques uns présentant un plus grand danger pour les enfants sur internet.
(*) Les sujets de l’Ange Bleu présentés dans ce reportage n'ont pas le profil des chasseurs d'enfants décrits par ailleurs dans ce document.
* INVITATION *
Latifa BENNARI animera une soirée de débats autour du thème de l'accompagnement psychologique des pédophiles et incestueux, organisée par la délégation Paris 15ème de Femmes 3000 :
Protéger les enfants du fléau des abus sexuels est une mission délicate et complexe, la pédophilie est un thème difficile à aborder, ambigu, et sujet à polémique, son expérience est souvent dévastatrice. Agir sur LES CAUSES est le cheval de bataille de l’association L’Ange Bleu, qui développe des actions de prévention de la maltraitance sexuelle d'enfants et d'information en relation avec les institutions. Oser parler de pédophilie, c'est non seulement briser les tabous pour permettre de traiter le problème en profondeur, mais aussi éviter la généralisation des méfiances et des accusations infondées.
A LA MAIRIE DU 15° - 31 RUE PÉCLET
LE JEUDI 8 OCTOBRE 2009 DE 19H à 20H30
* ENTRÉE LIBRE *
| Lire l'article | - ONPM Info N°9 - Jan/Fév. 2009 Edito, par Yann-Cédric QUERO, Criminologue |
| - Radio Suisse Romande - 22/01/2009 ITW dans l'émission "De quoi j'me mêle" | |
| Lire l'article | - Le Mague - 29/06/2009 "A propos de la Mort de Michaël Jackson, par Latifa Bennari présidente de l’Ange Bleu" |
| - Le Mague - 29/06/2009 "Michael Jackson pédophile abstinent ?" |

Invitée à la rencontre inter-associations organisée par Femmes 3000 à la mairie Paris XVème ce mardi 17 février, Latifa Bennari expose son action et sa méthodologie parmi les associations présentes et - entre autres -, Monsieur Gérard Serracanie, adjoint au maire chargé des associations, Madame Franot sa collaboratrice et Line Pierné, présidente de Femmes 3000 France :
http://prenonslaparole.hautetfort.com/archive/2009/02/19/femmes-3000-a-la-mairie-du-15-eme.html
Une prochaine rencontre aura lieu au courant du mois de novembre 2009 au Café de Flore (172, Boulevard Saint-Germain, 75006 Paris). Nous vous tiendrons au courant de la date exacte dès que possible.
- LCP chaîne de l'Assemblée Nationale - 09/01/2008 - Intervention de Latifa Bennari sur le sujet du projet de loi dit de "rétention de sûreté"
- Santé Magazine - Mars 2008 - "Comment traiter les pédophiles" ? (par Sylvie Dellus)
- Parenthèse radio - 09/06/2008 - ITW dans l'émission "Les P'tits Loups"
- Citadine - Nov 2008 - "Pédophilie : ne touchez pas à nos enfants" (par Mélanie Frerichs-Cigli)
- Gazelle N°18 - Nov/Déc. 2008 - "Pédophilie : et si on levait les tabous ?"
" Peut-on soigner les pédophiles ? "
http://www.ange-bleu.com/pj/peut-on_soigner_les_pedophiles.pdf
Archive de l'INA du journal télévisé du 15 octobre 2002 => http://w1.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=2122372001
Pédophile, chômeur, consanguin : des insultes ?
Le présent texte n'a pas vocation de remettre en cause l'intention insultante d'une poignée de supporters adverses lors d'une manifestation sportive, instaurant ainsi un climat de racisme régionnal, mais porte sur le fond qu'il est important de rappeler dans le document ci-joint :
http://www.ange-bleu.com/pj/banderole.pdf
"Tu es prisonnier de tes pulsions sexuelles, tu souffres en silence d'obsessions ou de fantasmes insoutenables, tu as peur de déraper, tu ne souhaites pas devenir un abuseur ou un récidiviste : des solutions adaptées existent, une équipe thérapeutique est là pour t’aider." La présidente, Latifa BENNARI => http://www.ange-bleu.com/actualites.php
LE MONDE - Propos recueillis par Mathieu Auzanneau :
"La création d'un hôpital fermé pour délinquants sexuels ne sera pas efficace" LEMONDE.FR | 21.08.07 | 19h14 • Mis à jour le 22.08.07 | 08h13
http://www.lemonde.fr/societe/son/2007/08/21/la-creation-d-un-hopital-ferme-ne-sera-pas-efficace_946362_3224.html
Article en arabe sur l'action de l'Ange Bleu (Format PDF) : www.ange-bleu.com/pj/20070416-action-ange-bleu-arabe.pdf
ELLEQUEBEC.COM Article de Sylvie POIRIER : www.ellequebec.com/ellequebec/client/fr/accueil/DetailNews.asp?idNews=237451&bSearch=True
Belle-Santé (Belle-Santé N°89 - 16 Octobre 2006) : www.belle-sante.com/actu/new_news.cgi?id_news=371
Femmes du Maroc (1 octobre 2006) : www.femmesdumaroc.com/Rubriques/Actualites/Pedophilie-sans-tabou
L'Opinion (6 Mai 2006) : www.lopinion.ma/spip.php?article11911
Aujourd'hui, Le Maroc (5 Mai 2006) : www.aujourdhui.ma/magazine-details405436.html
Archive de l'INA du journal télévisé du 15 octobre 2002 => http://w1.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=2122372001
Partenaire de l'association ANGE BLEU, qui approuve notre démarche et qui l'intègre dans sa pratique => http://www.winkel-psychanalyste.fr
Au Salon du Livre de Casablanca du 9 au 18 février 2007, Madame Latifa BENNARI signera son livre : "Pédophilie une approche différente LA FIN D’UN SILENCE" AD2 Editions, le MERCREDI 14 FEVRIER 2007.
Rendez-vous au STAND DU CARREFOUR DES LIVRES - espace Sochepress -
CONFERENCES ET JOURNEES D'INFORMATION
2002_03_17 et 16 à 10h15 : 8ème Colloque National de la Plongée Enfants Mennecy organisé par la Fédération Française d'Etudes et de Sports
Sous-Marins (FFESSM).
- Thème : Prévention de la Pédophilie
2003_01_21 à 17h00 : Conférence Presse au Centre d'Accueil de Presse Etrangère (CAPE)- Maison de la Radio.
- Thème : Maltraitance sur enfants et pédophilie : pour une meilleure prévention
2003_05_20 de 14h00 à 17h00 : Intervention à l'Institut de Formation en Soins Infirmiers JB Pussin (Hôpital Esquirol) auprès de 18 étudiants de
2ème année dans le cadre d'un module d'enseignement.
- Thème : Les différents profils du pédophile. La prévention
2003_11_08 à 14h00 : Conférence-débat organisée par l'association pour la Prévention de la Maltraitance et des Abus Sexuels envers les enfants
(Dis No) à l'hôtel Alpha-Palmiers à Lausanne (Suisse).
- Thème : Pédophilie : Faut-il les condamner sans les écouter?
2003_11_25 à 14h30 : Conférence-débat organisée pour la Collaboration de Tous Les Intervenants à Fresnes (France) (ACTIF) à la salle
Universalis - prison de Fresnes.
- Thème : Pédophilie : Faut-il les condamner sans les écouter?
2004_01_21 à 15h00 : Conférence-débat organisée par l'Association l'Ange Bleu à Espace Association à Nice Garibaldi.
- Thème : Pédophilie : Faut-il les condamner sans les écouter?
2004_01_31 à 13h30 : Conférence-débat organisée par l'Association l'Ange Bleu à l'Eglise Réformée du Saint- Esprit - Paris
- Thème : Pédophilie : Faut-il les condamner sans les écouter ?
2004_03_20 à 20h00 : Conférence-débat organisée par l'Association "Voix du Silence" à Bruxelles (Belgique).
- Thème : Pédophilie - Abus sexuels : d'autres approches.
2004_04_16 à 17h30 : Rencontre-débat à la librairie FNAC Centre St Jacques de Metz à l'occasion de la sortie de son livre "La Fin d'un Silence :
Pédophilie : une approche différente".
2004_11_18 à 19h15 : Rencontre-débat à la FNAC de Fribourg (Suisse) à l'occasion de la Journée Mondiale pour la Prévention des Abus envers les
Enfants.
- Thème : "Protéger les enfants, c'est aussi donner la parole aux pédophiles".
2004_11_19 à 19h00 : Table Ronde organisée par l'association « ASADE », Adulte Sexuelle Abusé-e Durant l'Enfance, à Fribourg en Suisse, à
l'occasion de la Journée Mondiale pour la Prévention des Abus envers les Enfants.
- Thème : « Protéger les enfants, c'est aussi donner la parole aux pédophiles ».
2005_01_28 : Journée d'information organisée par le SPIP (Services Pénitentiaires d'Insertion et de probation) de Lille auprès des visiteurs de
prison dans le milieu incarcéral.
2005_04_04 et 05 : Journée d'information organisée par le SPIP (Services Pénitentiaires d'Insertion et de probation) d'Argentan auprès des
visiteurs de prison dans le milieu incarcéral.
2005_05_10 : Conférence organisée par l'association "La Cause des Enfants" à Evreux
PRESSE :
- 11 mai 2000 : "La Croix" : Latifa invente la prévention
- 10 juin 2000 : L'ange et la bête
- 7 novembre 2000 : "The Guardian" : L'enfance violée
- 20 novembre 2001 : "Swiss Info" : Omerta sur la pédophilie
- 30 septembre 2002 : "Le Matin" : Le profil des abuseurs
- 12 novembre 2002 : "L'Impartial" Le Locle. Contre la pédophilie
- 19 novembre 2002 : "Le Matin" (quotidien suisse) : Les pédophiles ont besoin d'aide
- 25 novembre 2002 : "L'Impartial" : Les pédophiles ont besoin d'aide
- 26 novembre 2002 : "Le Courrier" (quotidien suisse) : La rançon du silence
- 22 février 2003 : "Dn" (quotien portugais) : Eu ajudo pedofilos
- 17 mars 2003 : "Le Mague" : Latifa Bennari : Une autre approche de la pédophilie
- 30 avril-1er mai 2003 : "GHI" : Pédophilie - Comprendre pour aider
- 7 mai 2003 : "Le Temps" (quotien suisse) : Donner la parole aux pédophiles pour protéger les enfants, le pari dérangeant de Latifa Bennari
- 10 mai 2003 : "Le Courrier" : Donner la parole aux pédophiles pour protéger les enfants, le pari dérangeant de Latifa Bennari
- 11 mai 2003 : "Dimanche" : Je suis pédophile, écoutez-moi
- 27 juin 2003 : "Le Parisien" : Trois jours de fantasia marocaine
- 27 juin 2003 : "Le Parisien" : Une reconnaissance après des années de lutte
- 1er juillet 2003 : "La vie à Bry" : Un livre au sujet tabou
- 18 septembre 2003 : "L'Express" : Pédophilie : prévenir la récidive
- 30 octobre 2003 : "Le Républicain" : Mon fils, ma bataille
- 22 novembre 2003 : "Le Mague" : Acharnement médiatique sur Michaël Jackson
- 14 janvier 2004 : "Métro" : Message à l'attention du ravisseur d'Estelle
- 13 avril 2004 : "Le Mague" : Latifa Bennari à la FNAC de Metz le 16 avril 2004
- 1er septembre 2004 : "pHmag" : J'ai appris à mes enfants comment faire la différence entre un pédophile et un agresseur
- 9 novembre 2004 : "Le Parisien" : Des délinquants sexuels vont tester la castration chimique"
- 20 novembre 2004 : "La Liberté" (quotidien suisse) : Trois questions à....... Latifa Bennari, victime d'abus et auteure d'un livre"
Le public était essentiellement composé de membres d’associations, de psychothérapeutes, psychanalystes, proches des détenus.
Après le discours, Madame BENNARI a invité un collaborateur de l’association qui est un pédophile abstinent, il se nomme Samuel. Il était présent pour expliquer son point de vue et expliquer son attirance pour les enfants.